Qu’en disent nos ancien.ne.s étudiant.e.s ?

Nos anciennes et anciens étudiants témoignent de leurs années d’hypokhâgne et de khâgne !

Émilie Bara, HK et KH promotion HK et KH 2022-2025, aujourd’hui en master urbanisme à Sciences Po Paris

« Je recommanderais à toute personne qui souhaite exercer sa pensée, sa réflexion mais aussi son imagination de commencer ses études supérieures par un passage en classe préparatoire littéraire à Jeanne d’Albret, que ce soit pour deux voire trois ans […].

S’y confronter le plus tôt possible permet ensuite d’être bien mieux armé dans la suite de ses études. Je remarque cela depuis ma rentrée à Sciences Po Paris : je finis mes devoirs avec une rapidité qui m’a moi-même surprise. (…).

Ce qui est vraiment top dans la prépa, c’est que l’on n’y apprend pas seulement des cours. On y vit un apprentissage qui est d’abord méthodologique, par une formation intensive à l’exercice de la dissertation et à la rédaction en général, ce qui rend par la suite tout travail d’écriture bien plus aisé et rapide à accomplir. (…)

À cet aspect méthodologique s’ajoute un aspect culturel : la variété des thèmes abordés est telle que ceux-ci se retrouvent dans de nombreux domaines d’étude après la prépa, et même dans la vie personnelle. Finalement, j’ajouterais bien-sûr un aspect plus personnel, en ce que « faire prépa » nous donne tellement d’outils de travail, d’organisation, nous force à chercher des solutions pour être plus efficace, nous permet de découvrir la façon dont nous apprenons le mieux… des connaissances sur soi qui se révèlent bien utiles en Master (…) Merci encore à tous les professeurs pour les trois ans que j’y ai passés. »

Zia Recio-Roumier, promotion HK et KH 2023-2025, étudiante à l’IEP de Saint-Germain-en-Laye

Alice Lasmoles, promotion HK et KH 2021-2023, étudiante en master recherche d’histoire

Maxime Lamouroux, promotion HK et KH 2020-2023, agrégatif en histoire

Élève studieux, curieux et toujours plein d’envie, j’ai choisi de passer par le lycée Jeanne d’Albret, pour plusieurs raisons. D’abord, la prépa littéraire est une source de stimulation intellectuelle immense qui nous ouvre l’esprit, nous permet d’accroître notre savoir et d’acquérir une méthode solide. La formation est complète, approfondie et l’encadrement de très grande qualité. Loin de la pression des grandes prépas parisiennes, le lycée Jeanne d’Albret s’affiche comme une préparation solide, encourageante et stimulante. La progression en tant qu’étudiant et en tant qu’individu est au cœur des préoccupations de tous les enseignants.

En prenant la spécialité Histoire-Géographie et Espagnol en LVA, j’ai pu travailler les compétences à l’écrit comme à l’oral dont je savais avoir besoin pour préparer des concours exigeants et devenir professeur. En effet, la classe prépa A/L constitue la voie royale pour celles et ceux pour qui, comme moi, le métier d’enseignant est une vocation, tout en ouvrant beaucoup d’autres portes.

Après trois années en CPGE littéraires, les acquis de ma prépa, c’est-à-dire, la problématisation et la réflexion autour de sujets variés, l’application de méthodes exigeantes comme celles de la dissertation ou du commentaire de documents dans plusieurs disciplines, ainsi que la gestion du stress et d’une charge de travail importante, m’ont permis d’intégrer un Master Recherche en Histoire à Sorbonne Université. Cette formation universitaire sélective qui repose sur la rédaction d’un mémoire de recherche rend possible la confrontation aux sources et au métier d’historien. De plus, j’ai pu partir en Erasmus en Espagne, en 2024-2025, pour explorer les archives nécessaires à la réalisation de mes travaux de recherche.

Désormais, je prépare l’Agrégation d’Histoire, et les acquis de la classe prépa de Jeanne d’Albret me servent encore quotidiennement.

Je ne peux donc que recommander d’« Oser la prépa » littéraire au lycée Jeanne d’Albret : vous en ressortirez plein d’expériences forgées autour de belles rencontres humaines et esthétiques.

Margot Pommier, promotion HK et KH 2019-2021, étudiante en école de communication

Inès Boudabbous, promotion HK et KH 2019-2021, diplômée du Centre de formation des journalistes (CFJ) aujourd’hui journaliste pour des médias français

Claudia TORRICO, HK et KH promotion 2018-2021, désormais Relationship Manager Assistant

« Je n’aurai jamais pensé autant aimer la classe préparatoire littéraire après le lycée, et pourtant ça a été un des meilleurs choix que j’ai pu faire.

J’avais pour ambition de me discipliner dans mon travail, d’acquérir une méthodologie, puis de partir en faculté. Finalement, les cours que nous avons eus, la qualité des professeurs, l’ambiance, m’ont tellement plu, que je suis restée trois ans et que je n’oublierai jamais ce que j’ai vécu à Jeanne d’Albret. Les enseignements étaient passionnants, stimulants et surtout, 5 ans après, ils me servent encore dans mon quotidien, dans ma réflexion, dans ma façon de travailler, de voir le monde.

Pourtant je ne faisais pas partie des meilleur(e)s, je n’aspirais pas au plus grand, mais j’ai vécu chaque jour en essayant de me prouver que j’en étais capable et que je pouvais faire mieux que la veille. Tant professionnellement que personnellement, la prépa m’a apporté que du positif.

Aujourd’hui, je travaille en tant que Relationship Manager Assistant pour le Crédit Agricole, à Vienne en Autriche dans le cadre d’un V.I.E. Mon quotidien consiste à accompagner et soutenir les clients de la banque qui ont un projet ou qui souhaitent découvrir les pays d’Europe centrale et orientale, en répondant à leurs questions d’ordre géopolitique, juridique et bancaires. Je me renseigne donc chaque jour sur les dernières actualités de ma région, la législation et les pratiques bancaires. C’est un rôle transversal où mes apprentissages de classe préparatoire me servent chaque jour !

Pour le mot de conclusion, je dirai que la prépa ce n’est pas seulement des enseignements, ce sont aussi de très belles rencontres qui deviennent des amitiés pour toute une vie. Ce sont aussi des liens forts avec les professeur(e)s, avec qui nous sommes toujours en contact, qui ont marqué ma vie et que je n’oublierai pas. »

Juliette Gasnier, promotion HK et KH 2017-2020,  doctorante en littérature espagnole contemporaine à l’ENS Lyon

Sarah Duarte, HK et KH promotion 2018-2020, aujourd’hui professeure de philosophie

« Quand j’étais au lycée, j’ai choisi de partir en hypokhâgne puis en khâgne. Je n’avais aucune idée à quel point ces deux années allaient me marquer. C’étaient de superbes années, parmi les plus riches de mon parcours.

Les cours étaient passionnants, intenses, et demandaient beaucoup de travail. Mais justement : cette exigence m’a poussée à me dépasser. J’ai appris à m’organiser, à aller au bout de mes efforts, à ne jamais abandonner. Je me suis surprise à continuer d’écrire au bout de 6 heures de concours blanc, tellement j’avais d’idées.

Ce qui a rendu l’expérience encore plus belle, c’est l’ambiance. Nous étions très proches entre élèves, soudés par les mêmes objectifs, et les professeurs étaient là pour nous accompagner, toujours disponibles et passionnés. On avait vraiment l’impression de former une petite famille, où chacun encourageait l’autre.

Grâce à la prépa, j’ai pu poursuivre un master MEEF de philosophie, puis devenir enseignante en école primaire, et aujourd’hui je suis professeure en collège, en SEGPA : un métier que j’aime profondément.

Et ce n’est pas tout : de cette prépa, j’ai gardé de vraies amitiés. Deux amies très proches, devenues aujourd’hui orthophoniste et banquière, font toujours partie de ma vie. Comme quoi, la prépa ne forge pas seulement des connaissances : elle crée aussi des liens et ouvre des portes vers de très beaux métiers.

Si tu hésites encore : fonce ! La prépa, c’est exigeant, mais c’est une aventure qui peut te transformer, te renforcer, et t’emmener beaucoup plus loin que tu ne l’imagines. »

Manon Lallart, HK et KH promotion 2018-2020, désormais orthophoniste

Aléna Balouzat, HK et KH en 2013-2015, a intégré le CELSA à l’issue de la KH et doctorante en philosophie

Et les beaux retours sur les ateliers de culture générale, une spécificité du lycée Jeanne d’Albret !